Le Cantor de Leipzig

Durée du programme

70 minutes

équipe : 13 musiciens

  • Les Muffatti

direction artistique

Les Muffatti

Contact

Les Muffatti

Adi Chesson
General Manager
+ 32 2 503 27 33
adi@lesmuffatti.be
www.lesmuffatti.be

Johann Sebastian BACH (1685-1750), Ouverture n° 3 en ré mineur (BWV 1068)
Georg Philipp TELEMANN (1681-1767), Suite pour cordes et basse continue en sol majeur (« La Bizarre ») (TWV 55:G2)
Johann Christoph GRAUPNER (1683-1760), Suite en ré majeur (GWV 414)

 

La dernière période musicale du baroque allemand est souvent placée sous l’ombre tutélaire de Johann Sebastian Bach.

On oublie que malgré son génie, peu de ses contemporains comprenaient et appréciaient sa musique à sa juste valeur. A contrario, beaucoup de compositeurs ont été oubliés, parfois à juste titre face à une musique prévisible et sans originalité. Néanmoins, il arrive quelquefois que cet oubli soit malheureux et incompréhensible.

Johann Christoph Graupner et Georg Philipp Telemann partagent de nombreux points communs : compositeurs allemands, strictement contemporains l’un de l’autre, ils sont tous les deux des modèles d’élégance et parfaitement en adéquation avec les goûts musicaux de leur temps. Ils sont également parmi les compositeurs les plus prolifiques : Graupner est l’auteur de plus de 1 400 cantates. Si Telemann est entré au panthéon des compositeurs depuis longtemps, Graupner reste quant à lui l’un des grands oubliés de l’histoire de la musique occidentale au regard de la qualité de son écriture, de la réputation dont il jouissait de son vivant et de l’incroyable quantité de musique qu’il nous a laissée. Les Muffatti se réjouissent de partager leur enthousiasme pour ces deux monstres sacrés de la période baroque.

On parle de nous

«Sonorité charnue, luminosité, projection du son ; une contagieuse énergie se dégage d’une interprétation généreuse, débordante de relief et de couleur. […] La 3e Suite de Bach referme le concert. Rien de tel qu’un tube absolu tel que celui-ci pour souligner la fraîcheur d’approche de ses interprètes. L’esprit de la danse resplendit sous les archets des Muffatti et la fameuse Aria rejette tous les alanguissements qui lui ont trop souvent été infligés au profit d’un naturel, d’un lyrisme et d’une fluidité… qui font mouche !»

Alain Cochard, Concertclassic.com – 27 avril 2017